da | 04/05/2018

Ieri, 3 maggio 2018, è stata celebrata in quel di Accra, in Ghana, la 25esima Edizione della Giornata Mondiale della Libertà di Stampa, giornata dedicata alla libertà di stampa e alla sicurezza dei giornalisti, tema alquanto d’attualità e scottante per tanti motivi…

Crisi quasi mistica della stampa in generale…

Ma per questa edizione hanno anche aggiunto una campagna di sensibilizzazione a cui hanno aderito alcune delle maggiori testate internazionali sul tema “Leggi di più, ascolta di più, capisci di più”, un invito ai cittadini ad una migliore informazione diversificando le fonti, incrociando le fonti, facendo più attenzione ad una disinformazione ormai generalizzata su internet & Co.

Più di 700 partecipanti hanno preso parte a questa conferenza e fra questi rappresentanti di alto livello dei sistemi giudiziari sia regionali che nazionali, ministri, dirigenti organi di stampa, giornalisti e anche rappresentanti della società civile. Qualcosa come 18 sessioni, tutte interattive e con temi talvolta più che d’attualità, sono state programmate e messe in atto nell’ambito di questa edizione della Giornata Internazionale della Libertà della Stampa. Senza dimenticare la situazione intrinseca del continente Africa, una sessione speciale consacrata appunto ai meccanismi di sicurezza nazionale in Africa, appunto.

Vi ho aggiunto qui sotto a fondo pagina il rapporto dell’Unesco World Trends in Freedom of Expression (dal 2012 al 2017), rapporto che mette in risalto quattro fasce o settori chiamiamoli delicati, come la libertà, il pluralismo, l’indipendenza e la sicurezza. Lo stesso rapporto rileva anche l’aumento dell’accesso all’informazione e un maggiore numero di paesi che hanno anche adottato più leggi sulla libertà di stampa, paesi nell’Asia del Pacifico e in Africa.

Qui di seguito invece, vi ho aggiunto il discorso/messaggio di Audrey Azoulay, Direttrice Generale dell’UNESCO, come apertura alla Giornata Mondiale della Libertà di Stampa.

In uno spezzone di “storia” della piattaforma internet e del mondo digitale, stiamo attraversando purtroppo uno dei momenti più brutti : una piattaforma che era destinata sopratutto a fare in modo che studiosi di mezzo mondo fossero allo stesso livello per la messa a punto di varie iniziative e progetti sta diventando invece una delle più grandi burle in cui talvolta si ha come impressione che la parola “fine” l’hanno già scritta da qualche, parte ma senza domandarci il nostro parere in merito.

 

© UNESCO

Notre liberté dépend de la liberté de la presse
et elle ne saurait être limitée sans être perdue

Thomas Jefferson en 1786

Message de Madame Audrey Azoulay,
Directrice générale de l’UNESCO,

à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse

3 mai 2018


« Notre liberté dépend de la liberté de la presse et elle ne saurait être limitée sans être perdue ». Ces mots qu’écrivait Thomas Jefferson en 1786, alors qu’il était engagé dans l’indépendance de son pays, ont une portée universelle, qui dépasse le moment historique de la fondation des États-Unis d’Amérique. Tout État de droit, respectueux des libertés individuelles, notamment des libertés d’opinion, de conscience et d’expression, repose sur une presse libre, indépendante, à l’abri de toute censure et de toute coercition.

L’idéal d’État de droit demande des citoyens bien informés, une transparence des décisions politiques, une publicité des échanges concernant les sujets d’intérêt commun, une pluralité de points de vue qui favorise la formation des opinions et disqualifie les vérités officielles et les dogmatismes. C’est notamment à la presse, et aux médias en général, sous toutes leurs formes et à travers leurs différents supports, que revient ce pouvoir de formation et d’information.

Fortement engagée dans la défense de la liberté d’expression, qui est au cœur de son mandat, l’UNESCO célèbre aujourd’hui la 25e  édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse. La thématique retenue cette année invite justement à réfléchir aux rapports des médias à la justice et à l’État de droit. Elle invite également à examiner les nouveaux défis relatifs à la liberté de la presse en ligne.

La liberté de la presse, comme toute liberté, n’est jamais définitivement acquise. Le développement d’une société de l’information via les canaux numériques implique une vigilance accrue au sujet des droits de l’homme, et la presse peut contribuer à garantir les critères essentiels de transparence, de libre accès et de qualité.

Une information de qualité exige un travail de vérification des sources et de sélection des sujets pertinents ; elle demande une déontologie et une indépendance d’esprit : elle est ainsi entièrement tributaire du travail des journalistes. Cette Journée est également l’occasion de mettre en lumière le rôle crucial que joue cette profession dans la défense et la préservation d’un État de droit démocratique.

En 2017, 79 journalistes ont été assassinés à travers le monde dans l’exercice de leur métier. L’UNESCO s’engage pour défendre leur sécurité et lutter contre l’impunité des crimes commis contre eux. Elle contribue également à leur formation et aide les autorités judiciaires de différents pays à adapter leur législation en matière de liberté d’expression aux normes internationales.

L’UNESCO organise en cette Journée mondiale une Conférence internationale au Ghana pour la défense de la liberté de la presse au cours de laquelle sera remis le Prix UNESCO/Guillermo Cano, du nom du journaliste colombien assassiné en 1986 pour sa dénonciation courageuse du pouvoir des cartels de la drogue.

En cette Journée mondiale, nous vous invitons à célébrer la liberté de la presse et le travail des journalistes et à participer à la campagne en ligne autour des hashtags #JournéeDeLaLibertéDeLaPresse et #LibertéDeLaPresse.

Madame Audrey Azoulay

Directrice générale, UNESCO

Questo nuovo volume della serie “World Trends in Freedom of Expression and Media Development” scompone attraverso una analisi molto critica delle nuove tendenze nel campo dei media in generale, la libertà, il pluralismo, l’indipendenza e la sicurezza dei giornalisti.

Buona lettura!

Diego


Per il documento cliccare sull’immagine qui di fianco.